En tant que membre de la commission des Affaires Économiques, Jean Grellier a été désigné comme membre représentant de cette commission au comité national des États Généraux de l’Industrie. Il fait part ci-dessous de ses conclusions.
Jean GRELLIER Député a été désigné, fin janvier 2010, co-rapporteur par la Commission des Affaires économiques avec Madame Laure de la RAUDIERE Députée UMP d’Eure et Loir, afin de rédiger un rapport sur l’évaluation du Plan de Relance de l’Economie mise en œuvre par le Gouvernement au début de l’année 2009.
Par ailleurs, depuis le mois de novembre 2009 Jean GRELLIER toujours pour le compte de la Commission des Affaires Economiques, siège au Comité National des Etats Généraux de l’Industrie dont la dernière réunion vient de se tenir ce lundi 25 janvier à Paris en présence de Christian ESTROSI Ministre de l’Industrie. Le rapport issu de ces Etats Généraux de l’Industrie dans ses déclinaisons nationales et régionales, sera remis par JP DEHECQ Président du Comité National à la fin de cette semaine, au Président de la République. Celui-ci doit ensuite donner les grandes lignes de la nouvelle politique industrielle de la France à la fin du mois de février 2010….
Lors de cette ultime réunion Jean GRELLIER au cours d’une courte intervention, a demandé au Ministre d’apporter de la cohérence et de l’harmonisation entre toutes les démarches et réflexions lancées au cours des dernières années et notamment à partir :
• Des schémas régionaux de développement économique mis en œuvre à l’initiative des Conseils Régionaux • Les pôles de compétitivités dans leurs différentes orientations et leur spécificité • Les récentes assises des territoires ruraux • Certaines recommandations du rapport ATTALI • Les objectifs assignés au Grand Emprunt • Les différentes missions confiées à des Parlementaires • etc, etc…
afin que des lignes directrices claires puissent être données, affirmées, priorisées pour ensuite être évaluées.
Par ailleurs, il a mis l’accent sur le concept d’économie de proximité tel que défini dans ses grandes lignes par l’UNION PROFESSIONNELLE ARTISANALE ainsi que par la nécessité de développer de l’entreprenariat collectif de statut coopératif qu’il faut faire entrer dans les systèmes de formation et ce grâce à une approche culturelle nouvelle de l’économie qui après une période de transition doit intégrer un nouveau modèle de développement plus durable et plus soutenable, et qui peut être porté par une nouvelle politique industrielle de notre Pays.